Rédaction : Grégoire Berrebi
Il y a des métiers que l’on choisit.
Et puis il y a ceux qui vous tombent dessus… presque par hasard.
Pour Luis Nunes, tout a commencé par un job d’été.
Un travail comme tant d’autres.
Mais cette fois-là, quelque chose se passe.
Une ambiance.
Une énergie.
Le rythme du service.
Et surtout, ce plaisir simple :
👉 faire passer un bon moment aux gens.
Très vite, une évidence
Là où d’autres auraient vu un travail temporaire, Luis y voit une voie.
Il apprend, observe, comprend.
Très vite, il réalise que ce qui le fait vibrer, ce n’est pas seulement ce qu’il y a dans l’assiette…
mais ce qu’il se passe autour.
L’accueil.
Le sourire.
L’attention.
À seulement 24 ans, il ouvre son premier établissement.
Avec déjà une idée claire :
ne pas faire comme tout le monde.
Créer une expérience, pas juste un repas
Son parcours le mène ensuite dans plusieurs maisons reconnues :
Il Puccinella,
Le Giorgio,
avant de créer ses propres lieux, Le Ritz, puis L’Arlequin.
À chaque étape, Luis affine sa vision.
Il ne cherche pas seulement à proposer de bons plats.
Il veut créer une expérience.
Un moment où le client se sent attendu.
Accueilli.
Considéré.
Le détail qui change tout
Chez Luis, ce qui marque, ce n’est pas uniquement la cuisine.
C’est l’ensemble.
Un regard.
Un mot.
Une attention.
Ces petits détails qui font qu’on ne se sent pas dans un restaurant comme un autre…
mais quelque part où l’on a envie de rester.
Parce que pour lui, un repas réussi ne se mesure pas seulement à ce que l’on mange.
👉 Il se mesure à ce que l’on ressent.
Une équipe au cœur de tout
Aujourd’hui, Luis ne travaille plus seul.
Autour de lui, une équipe soudée, engagée, avec la même envie :
👉 accueillir, servir, et faire plaisir.
Et ça se sent dès les premières minutes.
C’est ce qui fait de leur établissement
👉 une adresse incontournable de la capitale valaisanne.
Toujours la même envie
Malgré les années, une chose n’a pas changé.
Cette envie simple, presque évidente :
👉 que chaque client passe un bon moment.
Se sente bien.
Reparte avec le sourire.
Et ait envie de revenir.
Parce qu’au fond, c’est peut-être ça, le vrai métier de Luis: recevoir les gens comme on aimerait être reçu.
Et ça… ça ne s’apprend pas.





